Portrait de roi Louis XV en trompe l’oeil vers 1775

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XVIIIe siècle

Portrait de roi Louis XV en trompe l’oeil vers 1775

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Tableaux du XVIIIe siècle

Portrait de roi Louis XV en trompe l’oeil vers 1775

DIMENSIONS : l. 62 cmH. 69.5 cm

MATERIAUX : Huile sur toile

PROVENANCE : Paris

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Portrait de roi Louis XV en trompe l’oeil vers 1775

 

Rare portrait du roi Louis XV en grisaille à l’imitation des médaillons en marbre.

Le roi est représenté à l’antique, en buste, de profil, et revêt une couronne de laurier.

 

Le cadre en bois de chêne sculpté et doré à la feuille est orné d'une importante couronne de laurier, motif emblématique de la vertu et du triomphe.

Il date probablement de la période restauration vers 1820.

 

Huile sur toile marouflée sur panneau de chêne.

 

Bel état de conservation.

 

Ecole française vers 1775, à rapprocher des productions du peintre  Piat-Joseph Sauvage.

 

Dimensions:

 

Cadre : Hauteur: 69,5 cm ;  Largeur: 62 cm ; Toile : Hauteur :47 cm ;  Largeur: 38,5 cm

 

Provenance:

 

Collection de malade Nelia Barletta de Cates, sa vente Christie’s Paris 18 Mars 2003, lot 369. (10 575 euros)

 

Notre avis :

 

L’iconographie de notre portrait est directement inspirée des médailles officielles de Louis XV, et plus particulièrement du célèbre portrait du souverain couronné de laurier gravé par Jean-Charles Roëttiers. Repris selon un vocabulaire résolument néoclassique, le profil du roi, traité en grisaille à la manière d’un camée ou d’un bas-relief antique, exalte l’image du monarque sous les traits d’un empereur romain.

Cette œuvre peut être rapprochée des premières productions de Joseph Piat, vers 1775. La présentation dans un cadre ovale à importante couronne de laurier témoigne du renouveau du goût pour l’Antiquité qui s’affirme dans les années 1770. Réalisée peu après la disparition de Louis XV en 1774, elle pourrait ainsi constituer un hommage posthume au souverain défunt, célébré dans une iconographie héroïsante inspirée de la Rome antique.

 

 

Piat Joseph Sauvage (1744-1818)

Piat Joseph Sauvage est un  peintre flamand   surtout connu pour sa peinture décorative, ses grisailles et  trompes-l’oeil en camaïeu, influencés par le travail de Jacob de Wit. Il s’est spécialisé dans les imitations de bas-reliefs sculptés en pierre et marbre, mais aussi en bronze patiné, en terre cuite et en stuc.

Il fit des grisailles et des dessus de porte  en trompe- l’oeil dans sa ville natale (œuvres au musée) ainsi que pour les maisons royales ( le châteaux de Versailles, de Fontainebleau et de Compiègne), pour des églises de province (Trois Anges, musée d’Orléans). Les thèmes qu’il affectionne particulièrement pour illustrer ses bas-reliefs sont : les scène à l’Antique avec des personnages drapés, des natures mortes , des allégories ainsi que des bacchanales de putti jouant avec des guirlandes de fleurs et des animaux.

Sauvage travaille dans l’entreprise familiale (Son père, Antoine Sauvage, était vitrier) jusqu’à l’âge de dix-sept ans, tout en recevant une formation technique à l’École de dessin. Il va ensuite perfectionner son éducation artistique à l’Académie d’Anvers sous la direction du peintre d’histoire et de grisailles Martin-Joseph Geeraerts.

Il s’installe à Paris en 1774 et devient membre l’Académie de Saint-Luc. En 1783, il est reçu à l’Académie royale de peinture et de sculpture ce qui lui permet d’être nommé  premier peintre de Louis-Joseph de Bourbon, prince de Condé puis du roi Louis XVI. En cette qualité, il peint les portraits et les médaillons de la famille royale de France et des portraits d’hommes célèbres.

Pendant le règne de Napoléon, il reçoit un nombre important de commandes, dont certaines étaient pour des portraits de l’Empereuren grisaille; Il réalise le plafond de la chapelle du château de Saint-cloud et décore le théâtre de Chantilly  (rasé sous la Révolution). De 1804 à 1807, il exerce son art comme peintre de figures sur porcelaine à la célèbre Manufacture de sèvres.

Il est représenté dans divers musées français, notamment à Bordeaux (Hommage à Pan) ainsi qu’au Metropolitan Museum (Vénus et Cupidon, le Triomphe de Bacchus) et au Louvre (Frise de jeunes enfants).

Princesse de Conti en iris, Pierre Gobert, vers 1720

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Portrait de roi Louis XV en trompe l’oeil vers 1775

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Le jardin chinois et la foire chinoise d’après F. Boucher, XVIIIe siècle

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Le calme et la tempête, paire de marines par Lacroix de Marseille 1773

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Portrait du nain Nicolas Ferry, dit bébé, attribuable à Jean Girardet

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George Monck, atelier de Peter Lely , Londres vers 1665

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Vue du port de Marseille par Jean-Etienne Constant (1777-1833

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Le duc d’Orléans devant l’hôtel de ville de Paris, le 31 juillet 1830 par Eugène Devéria

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Portrait dit de Mme de Barral par Nicolas de Largillierre vers 1715

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Portrait du roi Louis XIII attribué à Daniel Dumonstier

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Étude préparatoire pour un paravent, XVIIIe siècle

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Portrait de Dame - Nicolas de Largillière, Paris vers 1710

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Éruption nocturne du Vésuve, attribuée à Lacroix de Marseille, v. 1770

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L’aumône à Bélisaire dans les ruines de Rome, attribué à J.N Servandoni

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Le martyre de Saint-Sébastien, école de Bologne vers 1600-1620

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Monumental dessus de porte, atelier de Carle Van Loo, vers 1755-60

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Les enfants oiseleurs ou l’air, J.F Parrocel 1764

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Les enfants chasseurs ou la terre, J.F Parrocel 1764

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Portrait du roi Louis XVI , atelier de J.F Duplessis vers 1780

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Portrait de la marquise de Pleumartin par JM Nattier, Paris 1742

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